L a V i t a N u d a

"C'est aveuglant de clarté." Woody ALLEN

26 mai 2006

Party Time !

Aujourd'hui la suite de la trépidante aventure du post mystère.
Et un nouveau "starring" : jujuly

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Posté par LaVitaNuda à 11:33 - Collection La Vie Secrète Du Blog. - Commentaires [22] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 mai 2006

想著過去的種種,他再也不能安睡。*

Dans les livres, ou les films, j'aime ce moment de surprise ou d'un seul coup, celui, celle qui me raconte une quelque chose me donne l'impression qu'il raconte un bout de mon histoire.
Bien sûr il n'en est rien.
Lui ou elle raconte son histoire. Il ne me connaît pas. Et ce n'est que ce que j'ai envie d'y retrouver de la mienne qui se glisse dans ses mots ou ses images. Ce n'est sans doute pas un hasard que celui qui me porte vers tel livre ou tel film à un moment plus qu'un autre. Et si le talent de l'auteur me propulse dans son histoire comme pour y reconnaître des bribes de moi-même ce n'est pas tant l'effet du hasard, que les écheveaux indémêlables d'accointances, de sympathies, de recoupements proches et lointains et d'états d'esprits qui se nouent de manière suffisamment étroite pour que la coïncidence se produise.

Encore plus évocateurs sont les rares qui parmi ces écrivains, ou ces cinéastes -je ne sais pas comment ils s'y prennent- me révèle au passage quelque chose de cette histoire que je ne pouvais qu'effleurer. Alors le livre, ou le film me paraît d'un seul coup suprêmement intelligent et subtil... Il me montre, ou me dit ce que j'avais face à moi, ou sur le bout de la langue depuis si longtemps.
Il me fait cadeau d'une face cachée, d'une partie immergée de ce que je croyais voir en totalité. C'est un cadeau qu'on prend toujours et qu'on ne peut jamais laisser. Tout simplement parce que l'esprit de surprise y est total.
On est là en confiance, dans son fauteuil, à tourner les pages, à regarder les images animées 25 fois par seconde sur l'écran. On est déjà content d'être là, séduit par les mots, l'intrigue, le style, la plastique de l'actrice... Et puis d'un seul coup, badaboum, on s'est fait eu !
Ca peut tenir en une phrase ou en une image. Il se peut aussi que ce soient tous ce qui s'est accumulé depuis le début, comprimé comme un ressort, qui à cette occasion se détende d'un seul coup pour nous péter à la figure. Dans un éclat de rire, une boule dans la gorge, un sentiment de vertige, une bouffée de chaleur ou une sueur froide. Peut être bien tout ça à la fois.

Une vérité vient de passer.
Et comme toutes les vérités vraies, elle ne dure qu'un instant, s'enfuie à toutes jambes en nous tirant la langue. Mais ce n'est plus comme avant.

Lorsque j'ai vu In The Mood For Love je m'attendais à quelque chose comme cela.
C'était le moment pour ça, le genre de film, de sujet et de réalisateur pour ça. Ma vie paraissait coller au film, et...
Et rien ne s'est passé comme je l'avais prévu.
Ce n'est qu'à la fin du film que l'instant de vérité s'est formé. Peut être bien parce que Wong Kar Waï son réalisateur a raconté son histoire en filmant les interstices, les espaces, les creux de l'éternelle histoire d'un garçon qui rencontre une fille. Là ou finalement les choses se passent vraiment, s'élaborent et se réflechissent. Bien plus parfois que dans les discussions ou les actes, qui ne sont là que pour ponctuer tout ce qui se fabrique bien avant, sans qu'on s'en rende totalement compte.
Comme un puzzle, In The Mood For Love m'a offert une part de ma propre vérité bien après le générique de fin, en marchant dans la rue, en rentrant chez moi tard dans la nuit. Enfin, j'allais pouvoir dormir.

(titre)* : Thinking about all the things that had happened in the past,
he could no longer sleep. (extrait de "Duidao" de Liu Yichang , la nouvelle
ayant inspiré le film)

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Posté par LaVitaNuda à 15:42 - Collection Souvenirs Pour Demain - Commentaires [13] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 mai 2006

Baby Relax.

Bon aller !

Pour un post de retour à la blogosphère, un zéven'ment récent fera de celui-ci une "spéciale dédicace".

Vous tous qui passez par ici, vous pouvez prendre votre baguette magique et aller vous pencher sur le baby-relax afin de distribuer quelques dons à une nouvelle venue sur notre planète.
Vous pouvez aller ici :
CHIBOUM
et là aussi
ENDLESSJOE

ztzrt

Posté par LaVitaNuda à 11:12 - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 mai 2006

Message A Caractère Informatif !

Pour tous ceux qui passeraient par là ou par ma boite E-mail en ce moment et qui s'étonnent de mon absence, voilà juste un petit post pour vous dire que je suis débordé de boulot et qu'il faut que je délaisse un peu la "blog-nation" en ce moment.

Vivement que tout cela s'arrange.

Soyez fous et amusez-vous bien.

menfin05

Posté par LaVitaNuda à 13:06 - Commentaires [17] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 mai 2006

Barny Contre Attaque !

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Posté par LaVitaNuda à 11:43 - Collection La Vie Secrète Du Blog. - Commentaires [14] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 mai 2006

"Jenny Wren".

‘Jenny Wren’ tu n’es pas encore là que déjà je t’attends avec impatience.

Je te verrais vendredi matin, très tôt. Enfin. Peut être même que tu seras endormie ! Nous n’aurons pas beaucoup de temps avant que tu ne partes chez toi dès samedi matin.

Ca me plaît de penser qu’à chaque fois que l’on se verra, je te verrais différente. J’espère bien avoir l’occasion de te promener sur mes épaules, puis de te tenir la main, plus tard de te donner un peu d’élan pour que tu roules avec ton vélo. J’espère bien aussi avoir l’occasion de te voir redescendre d’un cerisier la bouche barbouillée de rouge en été. Peut être même que j’aurai l’occasion de mettre un gros bonnet sur ta tête avant qu’on se lance des boules de neige en plein hiver…

Je me suis dit, ce sera curieux de voir ta petite bouille grandir en prenant l’accent que transporte la Garonne, toi qui viens de si loin. Et même que tu reviens de loin !

Dans quelques années, qui passeront trop vite, j’espère bien être de ceux qui t’emmèneront au cinéma, ou au théâtre,et aussi qui te feront découvrir le jardin du Luxembourg quand tu viendras à Paris. Ou tout pleins de choses ! Même que si tu en as envie on ira manger au Mc Do. C’est dire ce que je suis prêt à faire !

J’espère bien que je serais celui qui t’emmènera voir ton premier « Casse Noisette ». Je te raconterais des drôles d’histoires drôles là-dessus. Mais peut-être que tu préfèreras voir autre chose, et ça ne sera pas grave après tout. En rentrant je t’apprendrai à faire des crêpes, et on mettra un peu trop de Nutella par dessus.

Si tu en as envie on profitera même de tes visites pour aller se promener dans ces coins qui pourraient te rappeler ces souvenirs diffus et un peu étrange que tu auras quitté à partir de vendredi. On entrera dans les boutiques sentir les odeurs des fruits exotiques, on tiendra entre nos mains des plantes qui ne poussent pas ici. On écoutera les voix, cette langue qui encore pour quelques jours t’accompagne à chaque instant. On regardera ensemble les visages, les démarches, les inflexions, les regards et les rires de tes frères et sœurs.
On s’en mettra pleins les yeux et les oreilles.

Mais tu vois, tu n’es pas encore là que déjà je m’inquiète pour toi. Je m’inquiète des questions qu’un jour peut-être tu te poseras. J’espère être là pour toi si un jour tu m’accordes la confiance de m’en parler. Ce jour là, on discutera ensemble, peut-être en marchant dans les rues de cette ville ou je suis né.

Je t’emmènerai dans ce petit square, juste à côté de l’endroit ou dans une autre vie d’avant, travaillait ta maman. Assis sur un banc, je te raconterai quand j’y passais le matin, avant son arrivée, pour déposer des fleurs dans son bureau. Et puis aussi l’histoire particulière de ce petit square ou l’on se retrouvait tous les deux. Jusqu’au jour ou nous avons continué chacun de notre côté.

Si tu as de la peine, si tu es inquiète, je te raconterai comment la vie est parfois espiègle. Comment grâce aux tours qu’elle nous joue, tu es là parmi nous, au plus proche de la vie. Même loin de ton tout premier chez toi, au plus près de cette vie qui fait que je te sais entourée de tout l’amour dont tu auras besoin pour grandir.
Comment la vie est espiègle aussi. Elle qui fait que très loin là-bas, s’ils sont toujours là, un homme, une femme, ceux qui t’ont fait, ne t’oublient pas. Elle qui fait que dans ce petit square ou toi et moi venons d'entrer, jouent les enfants que je n’ai pas eu.

Tout ira bien ‘Jenny Wren’.

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Jenny Wren (Paul McCartney)

Like so many girls, Jenny Wren could sing
But a broken heart, took her song away

Like
the other girls, Jenny Wren took wing
She could see the world, and its foolish ways

How, we, spend our days, casting, love aside
Losing, sight of life, day, by, day

She saw poverty, breaking up her home
Wounded warriors, took her song away

(solo) verse, chorus

But the day will come, Jenny Wren will sing
When this broken world, mends its foolish ways

Then we, spend our days, catching up on life
All be-cause of you, Jenny Wren

You saw who we are, Jenny Wren

Posté par LaVitaNuda à 15:28 - Commentaires [15] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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