Et dire qu'au départ je ne savais même pas ce que c'était un 'blaugue'… pardon un 'blog'

- ouais, ben ça aurait été mieux comme ça. -

Et puis ensuite, que je ne voulais pas spécialement en ouvrir un (laisser des commentaires c'était déjà pas mal !).

- l'ouvrir aussi t'aurais pu t'abstenir. -

Et dire que j'étais persuadé de ne pas être capable de poster plus de dix notes.

- Dix notes alors. Pas plus hein ! -

Et que de toutes façon, personne ne viendrait les lire.

- Oui ben, faut pas exagérer, ils viennent pas par dizaines non plus d'abord. -

Et aussi que c'était mieux de ne pas rencontrer d'autres bloggeurs.

-  Pfff, t'en as encore beaucoup comme ça ! –

 

Mais m'y voilà à la centième note sur LaVitaNuda ! Cent notes bon sang de bonsoir ! Je prévois un gateau au chocolat pour fêter ça. Mais ça passe vite 100 notes finalement ! Alors ne comptez pas trop sur une grande analyse rétrospective de ce blog. La meilleure note, la plus 'pourrite'. Celle que j'aurai aimé écrire et que j'ai lu sur d'autres blogs (y en a des tas !). Celle d'aujourd'hui, et celle de demain suffisent à mon bonheur pour l'instant. Peut être que quand j'en serais à la 500ème j'aurais un autre regard.

 

Mais peut-être que vous aussi vous vous posez la question : "pourquoi, bon sang, pourquoi ai-je lu et parfois même commenté ces posts de LaVitaNuda ?" Et oui, on a tous nos moments d'inconscience !

 

Alors lundi, pour la 101ème, j'ai pensé à une chose.

A inverser les rôles pour une fois. A vous laisser la place chez LVN, vous donner la parole en premier. Cette note là sera votre note. Et si il y a une chose que vous avez à dire à propos de ce blog, et ben c'est le moment !

 

Jusqu'à lundi matin -si vous voulez hein !- envoyez moi un mail (blogtoyou@yahoo.fr) pour me dire en mots, ou en images, ou en ce que vous voulez... ce qu'évoque ce blog pour vous. Si vous aviez une chose, une seule, ou deux, à en dire laquelle ce serait ? Liberté totale bien sur, en bien ou en mal, en rouge ou en vert...

Enfin bref, vous faites ce que vous voulez.

 

L'idée n'est pas de faire un sondage pour adapter ce blog à ses lecteurs (pouacre), mais simplement de s'installer autour d'une même table et de déguster la bonne bouteille de mots que vous avez apporté.

 

Et puis moi, pour la 101ème de LVN, et bien, je vais me la couler douce. En me contentant de publier ce que vous voudrez bien m'envoyer, et en y ajoutant mes p'tits commentaires, allongé sur un transat, un verre de rhum arrangé à la main, avec un vague bruit de ukulélé dans le fond et pi aussi un petit massage par une tahitienne... euh bon...

 

Bien sûr, si je ne reçois pas un seul mail, je vais franchement avoir l'air con.

Vous me feriez pas une chose pareille quand même ???

Gloups !

Ah ouais ! Super blague…

Bon aller. On verra bien !

 

Ah j'oubliais ! Pour vous remercier, l'un d'entre vous aura droit une petite surprise. Alors pour cela, avec votre mail indiquez moi le numéro du département dans lequel vous êtes nés. Surprise j'ai dit ! Et merci, merci beaucoup si vous trouvez le temps et l'envie d'exaucer mon souhait.

 

 

Edgar Pierre Jacobs naît le 30 mars 1904 à Bruxelles. Il se passionne très tôt pour le dessin et la musique. Après avoir exercé quelques petits métiers, il travaille dans la publicité. Parallèlement, à partir de 1921, il devient figurant au Théâtre Royal de la monnaie à Bruxelles. Le 25 août 1922, le futur chanteur d'opéra signe son premier contrat d'artiste aux cotés de Mistinguett pour la Grande Revue du Casino de Paris. Le 29 août 1929, le baryton reçoit le premier grand prix de chant. Il sera engagé juste après, comme artiste lyrique, à l'opéra de Lille.
En 1940, il doit abandonner la scène, à cause de la seconde guerre mondiale, chose qu'il regrettera toute sa vie. Le "baryton du neuvième art" allait dès lors s'illustrer dans des travaux graphiques alimentaires (publicité, catalogues, presse) qui le mèneraient à d'autres "planches", celles de la Bande Dessinée, dérisoires à ses yeux, qui pourtant lui assureraient une gloire de diva.
En 1941, il entre au journal "Bravo". Après quelques illustrations pour divers contes, nouvelles et romans, il se voit confier, en 1942, la reprise de "Flash Gordon", mais la censure allemande interdit la série quelques semaines plus tard.
Entre-temps, il fait la connaissance d'Hergé. Cette collaboration liera les deux hommes d'une profonde (et rivale) amitié qui culmine au lendemain de la guerre lorsque Jacobs n'hésite pas à jouer du gourdin pour défendre Hergé contre les épurateurs d'une autre espèce de "collaboration".
En septembre 1946, Hergé invite son compère à participer au lancement du journal "Tintin". Le 26 septembre de cette année-là, dans un numéro 1 aujourd'hui recherché comme une pièce de trésor, paraît la première page du "Secret de l'Espadon". L'aventure de nos trois immortels héros : Blake (inspiré par son grand ami Jacques Laudy), Mortimer (inspiré par son autre grand ami Jacques Van Melkebeke) et Olrik (inspiré de Jacobs lui-même) commence. Ce dernier, colonel et gangster à monocle, est l'incombustible prince du mal que combattent deux chevaliers de l'ordre historique et scientifique.

En 1947, Jacobs abandonne sa collaboration avec Hergé et se consacre dès lors de manière quasi-exclusive à sa propre série où il fait vivre de multiples et périlleuses aventures à ses very British Héros.

Huit ans plus tard, en 1981, Jacobs rédige ses Mémoires, publiées aux éditions Gallimard sous le titre "Un Opéra de Papier", sous-titré "Les mémoires de Blake et Mortimer". Edgar Pierre Jacobs nous a quitté ... le 20 février 1987. Malgré tout et contrairement à Hergé avec Tintin, Jacobs voulait que ses héros perdurent ... c'est chose faite ...

Source : http://www.brusselsbdtour.com/bio_jacobs.htm